Etienne Rochard

Portrait étudiant : Etienne Rochard en poste au CNM

Etienne Rochard

Bonjour Etienne, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je viens d’une famille entre plusieurs cultures. Avec deux parents traducteurs, on a toujours été porté sur l’expression. Mon amour pour la musique vient sûrement de là. Il s’est développé avec les disques, la passion de la guitare, des groupes et de la production, sans frontière de style. A 26 ans, j’ai beaucoup à découvrir mais il me reste une certitude : celle de vouloir passer ma vie dans ce milieu.

Quel est votre parcours ?

Disons que tous les chemins mènent à la musique ; j’avais suivi une filière S spécialisée en physique avec l’idée de devenir ingé son. Le projet a ensuite évolué vers l’audiovisuel et le langage. Finalement, un morceau, ça reste une forme de dialogue. 

Après trois ans de prépa littéraire et une année de fac, je me suis retrouvé au Master Communication, Médias et Industries Créatives de Sciences Po Paris ; l’occasion de découvrir l’industrie musicale auprès d’intervenants d’Universal Music et de Delight. Bien décidé à rejoindre le secteur, j’ai fait mon stage de fin d’année en tant que chef de projet junior aux éditions Melmax Music : une super expérience.

Une fois mon diplôme en poche, j’ai été quelques temps assistant studio, avant de faire de la médiation culturelle en centre social. C’est dans cette idée de partager la musique que j’ai rejoint l’EMIC et, par la même occasion, le Bureau Export / CNM au poste d’assistant études et communication.

Que vous a apporté l’EMIC ?

L’EMIC a élargi le champ des possibles. Il y a encore peu d’études qui permettent de découvrir ce monde en détail. La pratique auprès des différents intervenants a été quelque chose de précieux. C’est plutôt rassurant d’avoir pu observer cette diversité de métiers en pleine pandémie : on voit bien que la filière se renouvellera toujours.

Quel est votre projet professionnel aujourd’hui ?

J’aimerais rester du côté de la musique enregistrée au moment où l’œuvre se fixe. Pour l’instant, je pense consolider les acquis de l’EMIC dans des postes de chef de projets dont j’aime la polyvalence. A terme, la direction artistique pourrait m’intéresser.

Il me semble que c’est une continuité logique. Quand on voit la rapidité d’évolution du secteur, on se dit qu’on exercera forcément plusieurs métiers ! Je reste donc ouvert !