Portrait étudiant : Hugo Cabanne, chef de projet chez Caroline France

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Bonjour Hugo, pouvez-vous nous dire quelques mots sur vous ?

J’ai grandi à Rouen, une ville fortement imprégnée par le passé par la culture rock, mais je suis avant tout passionné de musique en tous genres, des musiques électroniques en passant par le post-punk, le rap ou le jazz… Je porte un grand intérêt pour les musiques dites « alternatives » et les cultures underground.

Quel est votre parcours ?

À la sortie du lycée, j’ai commencé par étudier la littérature / civilisation britannique pendant trois ans. Cette culture a toujours été importante pour moi, ce qui s’exprime grandement dans mes goûts musicaux. J’ai ensuite été diplômé d’une licence en communication à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle, avant d’arriver à l’EMIC pour y être diplômé du MBA – Management des industries musicales.

À travers mes années d’étude, j’ai enchaîné les expériences pour être sur le terrain et gagner en expérience rapidement. Notamment en label indépendant chez Cracki Records comme assistant label manager, dans la production de festival et d’événements chez Bon Esprit (Hello Birds Festival, Béton – Le Havre, Festival Contours…) comme assistant de communication et de production ou encore au sein du label A+LSO (Sony Music France) en tant qu’assistant label manager à nouveau, mais côté major cette fois.

J’ai donc terminé mon M2 à l’EMIC en alternance comme assistant chef de projet chez Caroline France avant d’être embauché dans le label au début de l’été au poste de Chef de projet local et international.

Vous venez donc d’être embauché : quel est votre projet professionnel ?

Pour les mois et années à venir, j’aimerais davantage axer mon travail quotidien sur le scouting de jeunes talents en plus de mon poste de chef de projet. Pour le futur un peu plus lointain, je me laisse encore le temps de réfléchir pour être honnête, mais je garde en ligne de mire la possibilité d’une expérience à l’étranger.

Qu’est-ce que l’EMIC vous a apporté ?

L’EMIC m’a d’abord apporté de solides et utiles connaissances sur les divers secteurs des industries musicales, de l’édition au droit de la propriété intellectuelle et j’en passe. Mais aussi un réseau de collaborateurs et collaboratrices futurs qui se caractérise par les rencontres que j’ai pu faire cette année.