Portrait diplômé EMIC : Guillaume Regnault, Video Manager chez Believe Distribution

Guillaume

Quelques mots sur vous ?

Je m’appelle Guillaume, j’ai 25 ans, et ma passion de la musique ne date pas d’hier. Depuis mon premier baladeur mp3, jusqu’à ma première guitare, en passant par les festivals auxquels on m’a emmené quand j’étais petit, j’ai toujours nourri une fascination pour l’univers musical. Et cette passion a influencé mon parcours.

Quel est votre parcours ?

Après mon Bac S j’ai obtenu une licence de Droit et Economie à l’Université Paris X, pour me rendre compte que ça ne m’intéressait pas tant que ça. En parallèle j’avais commencé à donner des coups de main comme bénévole sur les festivals locaux comme la Ferme du Bonheur et le Macki Music Festival, et une bonne amie m’a appris qu’il existait des formations pour travailler dans le secteur culturel. C’est ici que j’ai pris le premier tournant !

J’ai obtenu mon Master 1 en Management culturel à l’EAC, suivi d’une césure durant laquelle j’ai fait un stage chez Wagram Music, et c’est durant cette année que j’ai entendu parler de l’EMIC à plusieurs reprises. Après réflexion mon choix était fait ! J’ai postulé et j’ai eu la chance de rejoindre la promotion 2018-2019.

Vous venez d’être embauché ?

Tout à fait, après un CDD de 7 mois chez Believe Distribution je viens de signer mon CDI en tant que Video Manager. Je m’occupe actuellement de conseiller et d’accompagner les labels et artistes originaires d’Europe de l’Est sur leurs stratégies de sortie de clip sur Youtube.

C’est une belle opportunité que de travailler sur des marchés émergents car il y a beaucoup de choses à faire, et je travaille en anglais dans une équipe internationale, ça me plait beaucoup.

Qu’est-ce que l’EMIC vous a apporté ?

L’EMIC m’a permis de structurer ma passion et la changer en projet professionnel. J’ai effectué mon année à l’EMIC en contrat de professionnalisation chez Warner Music, ce qui m’a directement plongé dans le bain. Si des étudiants et parents lisent ce portrait, j’aimerais qu’ils sachent qu’il est possible de travailler et gagner sa vie dans la musique. Grâce au réseau de professionnels qui intervient à l’EMIC j’ai pu me rendre compte qu’il y a beaucoup métiers méconnus qui n’attendent que nous. C’est une industrie qui se reconstruit, elle a besoin de jeunes correctement formés aux enjeux actuels, notamment à la transformation digitale, alors lancez-vous !