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de CANDIDATURE

Portrait d’une étudiante EMIC – Oriane Delaporte

 

Oriane Delaporte a terminé les cours de MBA 2ème année Musique EMIC en juin dernier, elle effectue actuellement son stage de fin d’année à l’institut français de Madrid.

 

 

 

 

Quel est ton parcours ?

J’ai commencé par une licence de gestion et de langues sans savoir vraiment ce que je voulais faire. J’étais convaincue que ça m’aiderait, peu importe le domaine vers lequel je m’orienterais. Un premier stage en production au festival This Is (Not) Music (Marseille), puis un second dans la salle de concert Constitución (Santiago du Chili), m’ont fait réaliser qu’il existe une vraie industrie de la musique en live et des débouchés professionnels.

En rentrant d’un an au Chili, j’ai entamé un Master de management de l’événementiel culturel et sportif en alternance. Ces deux années m’ont permis d’acquérir des compétences techniques, de me former sur le terrain et de m’ouvrir à différents domaines de l’événementiel. Après cela, j’ai eu envie de me spécialiser dans l’événementiel culturel et plus particulièrement celui de la musique live au travers de l’EMIC.

Peux-tu nous décrire ton travail ?

Le Festival Détours de Babel naît en 2011 de la fusion d’un festival de Jazz et d’un festival de Musiques du monde. C’est un festival itinérant dans la ville de Grenoble qui reçoit plus de 150 artistes sur 3 semaines. J’étais chargée d’assister l’administratrice et je travaillais en relation avec la production, la technique, la comptabilité et les artistes. Mes principales missions étaient la rédaction des contrats et le suivi administratif de la paie, les déclarations auprès d’organismes comme la SACEM, le CNV etc. L’avantage de ce poste est d’avoir une vision d’ensemble du projet et de bien comprendre les mécanismes d’un festival dont le format est plutôt atypique.

Actuellement à l’Institut français de Madrid, j’assiste la coordinatrice culturelle pour la programmation et l’organisation de la saison intra-muros. Mon rôle est plus opérationnel, mais aussi plus diversifié car en plus de l’organisation de concerts, je programme une saison de cinéma ainsi que différents événements au sein de l’institut.

Peux-tu nous citer 3 choses qui t’ont marqué/plu dans le cursus MBA 2ème année Musique que tu as suivi cette année à l’EMIC?

La diversité des profils. Dans ma promotion, nous venions tous de parcours très différents (bien qu’atypiques en général) et nous avions tous des visions et des envies différentes pour la suite. Ces complémentarités ont été très utiles lors des travaux de groupes et des échanges.

L’équipe pédagogique. En venant de l’université publique, j’ai été très agréablement surprise des moyens techniques et humains déployés par l’équipe pédagogique. Ils sont très à l’écoute et cherchent vraiment à ce que chaque élève tire le meilleur de la formation.

Le réseau. En rentrant à l’EMIC, j’ai vraiment eu la sensation d’être introduite dans l’industrie musicale, grâce aux intervenants venant de tous les pans de l’industrie, aux cas pratiques en collaboration avec Sony et Deezer et surtout la proximité des contacts.

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants de la nouvelle promo qui ont fait leur rentrée le 29 septembre?

Faire l’éponge : le rythme est soutenu dès le début de l’année et il faut absorber une grand quantité et diversité d’information. Cette période est vraiment un concentré de connaissances servies sur un plateau, ce serait dommage de ne pas en profiter dès le début.

Bien s’organiser entre les cours et le contrat professionnel. Forcément, les périodes chargées tombent en même temps, le format est un peu atypique et ce n’est pas toujours facile de savoir s’arrêter. Surtout ne pas hésiter à en parler avec les autres élèves et être solidaire.

Profiter : La formation est courte et intense, on y apprend autant sur le plan théorique, technique et humain, mais ça passe très vite !