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de CANDIDATURE

Excellente santé du marché de la musique numérique en France : +16% au premier semestre 2017

Les chiffres du SNEP (Syndicat National des Editeurs Phonographiques) témoignent d’une forte croissance des revenus du marché de la musique numérique en France avec + 16% (vs 1er Semestre 2016) et une baisse inéluctable du segment des produits physiques (CD, Vinyle), qui s’écroule de -18,2%, malgré une bonne santé du marché du vinyle qui augmente de +71%.

 

 

Le streaming supplante la vente des supports physiques

Pour la première fois, le marché du numérique dépasse le marché du physique puisqu’il totalise 55% des revenus de la musique. Fait plus remarquable: à lui seul, le streaming – qui représente 84% des revenus du numérique – dépasse le physique, puisqu’il totalise 46,3% du marché global (numérique + physique) de la musique contre 44,9% pour les CD et Vinyles.

Ce sont les revenus du streaming en abonnement payant qui progressent le plus vite (+26%) sur la période alors que les ventes en téléchargement chutent de -20,5%.

Le téléchargement, dernière expression de l’âge de la possession – autrement dit une « réplique dégradée du modèle du CD » – qui a connu son apogée entre 2004 et 2014, ne représente plus que 8,8% du marché de la musique.

 

Le streaming devient l’usage dominant de consommation de la musique

Comme déjà souligné dans un article précédent que vous pouvez lire ici,

Après dix années de mutation et de transformation des pratiques des consommateurs, écouter de la musique en streaming est désormais l’usage prédominant avec 3 milliards d’écoutes mensuelles, un chiffre qui a triplé en deux ans.

Près de 750 millions d’écoutes sont effectuées chaque semaine sur les plateformes de streaming audio (500 millions en moyenne au premier semestre 2016).

 

Transformation réussie

Les chiffres des 6 premiers mois de cette année 2017 soulignent une nouvelle fois que le marché français est rentré dans l’âge de l’accès.

Le marché de la musique a réussi sa mue en France et les chiffres de ce premier semestre sont, une nouvelle fois, le signe d’une très bonne santé du secteur.